C'était de Gaulle -Tome I


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C'était de Gaulle -Tome I de Alain Peyrefitte - Député gaulliste à 33 ans et titulaire de plusieurs grands ministères, porte-parole du général de Gaulle pendant quelque quatre ans, Alain Peyrefitte a eu avec celui-ci, entre 1959 et 1969, trois centaines d'entretiens en tête à tête. Sans compter autant de Conseils des ministres, des dizaines de Conseils restreints, des rencontres avec des chefs d'Etat ou de gouvernement étrangers.Il a estimé qu'il était de son devoir de prendre note au jour le jour des propos tenus par le fondateur de la Ve République, pour les soustraire à l'oubli, en respectant non seulement leur teneur, mais aussi leur style et le ton des dialogues. Il s'était interdit jusqu'à présent de les publier.La transcription fidèle de ces notes produit un effet saisissant. Comme si le temps s'effaçait, le lecteur voit surgir, dans toute l'intensité de sa présence, un homme habité par une idée plus grande que lui.Nous entrons dan l'intimité du Général. Nous l'écoutons penser tout haut. C'est un de Gaulle en liberté, qui va beaucoup plus loin que dans ses textes officiels, et s'exprime avec une familiarité et une franchise surprenantes.Par la richesse et la diversité des révélations qu'il apporte, par le portrait intellectuel et moral qui s'en dégage, ce livre constitue un témoignage capital sur le dernier héros de notre Histoire.Député gaulliste à 33 ans et titulaire de plusieurs grands ministères, porte-parole du général de Gaulle pendant quelque quatre ans, Alain Peyrefitte a eu avec celui-ci, entre 1959 et 1969, trois centaines d'entretiens en tête à tête. Sans compter autant de Conseils des ministres, des dizaines de Conseils restreints, des rencontres avec des chefs d'Etat ou de gouvernement étrangers.Il a estimé qu'il était de son devoir de prendre note au jour le jour des propos tenus par le fondateur de la Ve République, pour les soustraire à l'oubli, en respectant non seulement leur teneur, mais aussi leur style et le ton des dialogues. Il s'était interdit jusqu'à présent de les publier.La transcription fidèle de ces notes produit un effet saisissant. Comme si le temps s'effaçait, le lecteur voit surgir, dans toute l'intensité de sa présence, un homme habité par une idée plus grande que lui.Nous entrons dan l'intimité du Général. Nous l'écoutons penser tout haut. C'est un de Gaulle en liberté, qui va beaucoup plus loin que dans ses textes officiels, et s'exprime avec une familiarité et une franchise surprenantes.Par la richesse et la diversité des révélations qu'il apporte, par le portrait intellectuel et moral qui s'en dégage, ce livre constitue un témoignage capital sur le dernier héros de notre Histoire.

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Détails C'était de Gaulle -Tome I

Le Titre Du LivreC'était de Gaulle -Tome I
Vendu parFayard
AuteurAlain Peyrefitte
Livres FormatEbook Kindle
Nombre de pages609 pages
EditeurFayard
CatégoriesThèmes
Évaluation du client4.7 étoiles sur 5 de 360 Commentaires client
Nom de fichierc-était-de-gaulle-tome-i.pdf
La taille du fichier29.03 MB

"C'était de Gaulle" ou méthode de gouvernement dont nos dirigeants doivent s'inspirer pour redonner à la France son dynamisme! - 1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile."C'était de Gaulle" ou méthode de gouvernement dont nos dirigeants doivent s'inspirer pour redonner à la France son dynamisme! Par babdor guy : guy Babdor A la lecture de ce fidéle et instructif témoignage de l'action politique exceptionnelle accomplie par notre grand homme d'Etat entre 1962 et 1966 pour rétablir la grandeur de la France, on ne peut que déplorer qu'elle n'ait pas davantage inspirée celle de ses successeurs et, surtout, qu'elle ait été gravement compromise par celle de son adversaire politique, François Mitterrand, qui, faute d'avoir l'envergure et la foi dans l'avenir de son pays qu'avait de De Gaulle, a renoncé, en 1985 (Acte unique européen), à exercer sa mission constitutionnelle de " garant de l'indépendance de la France" en consentant la délégation d' une part importante de sa souveraineté à une construction Européenne supranationale, ultralibérale, à vocation fédérale. A cet égard, Alain Peyrefitte nous rappelle la conception du Général : "Si nous passons, sans faire de réserve, à la troisième phase du Traité de Rome, ça veut dire que les autres décideront à notre place, que nous cesserons d'tre souverains, que nous perdrons notre indépendance. Je ne serai pas l'homme qui aura accordé leur indépendance à nos colonies, et fait perdre son indépendance à la France ! Donner leur indépendance à nos colonies après les avoir hissées a peu près au niveau des temps modernes, c'était digne de la France, c'était conforme à sa vocation, c'était conforme à sa grandeur. Mais faire perdre son indépendance à la France, ce n'est pas compatible avec sa grandeur, ce n'est pas dans la vocation de De Gaulle. Comme on le voit, entre de Gaulle et Mitterrand, ce n'est pas une différence de degré mais de nature qui sépare leur conception de la France et de la présidence de la République !...Toutefois, la méthode de gouvernement de De Gaulle était tournée résolument vers l'avenir de notre pays et de celui de l'Europe des nations qu'il voulait promouvoir. Dès lors, comment ne pas penser aujourd'hui aux conséquences pour notre pays et pour l'U.E. de l'élection de Donald Trump, président nationaliste et isolationniste américain, sur l'orientation de la politique de notre pays. L'indépendance de l'Europe souhaitée ardemment par le Général et, apparemment, désormais, par des Etats Unis préoccupés par l'expansion rapide de la Chine, ne peut tre obtenue que par l'acquisition très onéreuse d'une défense européenne fiable et la réalisation d'une union politique européenne cohérente. A cet égard, le livre de Peyrefitte nous met en garde de ne pas renouveler les erreurs commises par la France lors de la création de la C.E.C.A et de l'Euratom. A ce sujet, De Gaulle a fait remarquer à Peyrefitte que " La Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier, la CECA, avait permis de rendre à l'Allemagne son charbon et son acier qu'elle n'avait plus car on les lui avait retiré au titre des dommages de guerre. On les lui a rendus pour rien. Nous n'avons pas retiré un rotin de la CECA. Les Italiens, qui nous avait déclaré la guerre en 1940, ont obtenu de la CECA le charbon et le fer qui leur manquaient pour faire leur industrie métallurgique. La France qui avait besoin alors de moderniser ses mines, l'a fait sans obtenir un sou de la CECA. En ce qui concerne l'Euratom, il n'y avait que la France en 1945 qui avait une capacité atomique. Elle a mis en commun 95 % de sa capacité atomique dans cette institution et les autres membres de l'Euratom seulement 5 %. Et cependant, les résultats de la production de cette institution furent répartis à part égale entre ses membres sans tenir compte de leur contribution initiale .Si donc les Etats Unis de Donald Trump décident de se retirer de l'OTAN, obligeant les Etats-membres de l'Union Européenne à assurer eux mmes leur défense, il faut espérer que nos dirigeants d' aujourd'hui sauront mieux défendre les intérts de notre pays lequel est le seul de l'U.E. à avoir consenti l'effort financier considérable de recherche et de fabrication nécessaire à la constitution d'une force de dissuasion atomique indépendante. Non seulement les américains avaient refusé de lui vendre la bombe mais ils avaient aussi refusé de lui vendre les ordinateurs nécessaires à son élaboration alors qu'ils ont accepté de tout fournir à l'Angleterre.Toutefois, il faut reconnaître que la méthode de gouvernement gaullienne ne peut tre efficace que si elle est mise en œuvre par des hommes au caractère bien trempé, dotés d'une vaste culture, ayant la foi dans les ressources matérielles et morales de notre pays et bien décidés à en tirer le meilleur parti possible sans avoir de complexe ni d'illusions à l'égard des grandes puissances. Si l'on compare l'état de la France au lendemain de la débâcle, ou à la libération et son état aujourd'hui, on a aucune raison de douter de sa capacité de bien figurer parmi les puissances moyennes. Dans "C'était de Gaulle" Peyrefitte a voulu nous transmettre le message et l'exemple qu'un de nos plus grands hommes d'Etat nous a légués à travers 30 ans d'histoire de notre pays au service de son dynamisme et de sa grandeur .